// traitementTraitement 100 % local
L'inspection des textes (détection de secrets et de données personnelles) et le masquage à
l'affichage s'effectuent intégralement sur votre appareil, via un moteur compilé en WebAssembly
embarqué dans l'extension. Vos messages continuent de partir vers les services que vous utilisez
(IA, Gmail, Outlook web) : Proxia les inspecte avant leur départ et, si vous le choisissez, les
remplace par une version pseudonymisée. Proxia n'envoie jamais les contenus inspectés (prompts,
texte des pages) hors de votre appareil. Hors du navigateur, elle ne transmet des données qu'à des
programmes locaux activés par vous ou par votre administrateur : le texte inspecté au détecteur ML
local, les valeurs détectées au vault (voir ci-dessous). Seule autre sortie : quand vous
choisissez la version protégée et que Proxia ne peut pas la réinsérer dans le champ, elle la copie
dans le presse-papiers du système (que le système peut synchroniser entre vos appareils).
// stockageStockage local uniquement
Vos réglages (activation et profils par site, termes sensibles, sites à masquer, domaines de
confiance et catégories désactivées, adresse du détecteur ML local), votre jeton de licence (il
contient l'identifiant du client indiqué lors de son émission), des compteurs mensuels sans
contenu (alertes par catégorie et par site) et, dans Gmail, la liste des avertissements phishing
que vous avez écartés (identifiant et empreinte du message, date, sans contenu) sont enregistrés
localement via l'API de stockage du navigateur, sur votre machine. Une valeur que vous choisissez
de ne plus signaler est gardée sous forme d'empreinte HMAC éphémère dans le stockage de session,
jamais en clair. Si le vault est activé et le host natif Proxia installé (Chrome/Edge), par vous
ou par votre administrateur, les valeurs détectées lui sont transmises localement pour être
comparées, à chaque inspection ; il n'en conserve que des empreintes, dans un fichier chiffré
(AES-256-GCM) dont la clé reste dans le magasin d'identifiants du système. Aucune synchronisation
vers un serveur de l'éditeur.
// réseauAucun envoi à l'éditeur ni à des tiers
L'extension n'émet aucun appel réseau vers un service de l'éditeur ou un tiers : ni analytics, ni
télémétrie, ni compte ; la licence est vérifiée hors ligne. Les règles de détection sont embarquées
dans l'extension, dont les mises à jour sont distribuées par le navigateur (boutique d'extensions ou
déploiement géré). Seule requête réseau émise par l'extension : l'appel au détecteur ML local, sur
votre appareil, si vous l'activez.
// permissionsPermissions
Les autorisations (stockage, onglet actif, scripting, messagerie native, accès aux sites) servent
exclusivement aux fonctions décrites dans cette politique et sur la fiche du Store, et au
traitement local. La messagerie native ne joint que le host local Proxia du vault optionnel.
L'accès à un site hors de la liste intégrée (sites d'IA listés, Gmail, Outlook web, Teams,
Jira/Confluence) n'est demandé que site par site, sur action explicite de l'utilisateur : ajout
d'un site à masquer, ou enregistrement de l'adresse du détecteur ML local.
// entrepriseEntreprise
En déploiement géré, l'administrateur peut configurer l'extension via la politique du navigateur
(paramètres entrants uniquement) ; cela n'entraîne aucune
remontée de données. La politique Proxia ne permet pas, à ce jour, d'interdire le détecteur ML
local : un utilisateur Plus peut l'activer lui-même.
// résuméAucune collecte par l'éditeur
L'éditeur ne recueille aucune donnée via l'extension : rien n'est stocké sur des serveurs,
transmis à l'éditeur ou à des tiers, ni vendu. Proxia n'utilise vos contenus que pour les
fonctions décrites ici (inspection, masquage, pseudonymisation), sur votre appareil.
// textes lusCe que Proxia lit, site par site
Proxia lit ces textes dans la page, sur votre appareil. Sites d'IA listés (ChatGPT, Claude,
Gemini, Copilot…) : prompts, collages, fichiers joints et réponses. Gmail : brouillons au moment
de l'envoi, pièces jointes dès leur ajout, textes collés dans un champ de saisie, et adresses des
expéditeurs et destinataires affichées ; l'e-mail ouvert est aussi analysé pour l'alerte phishing.
Outlook web : brouillons, à l'enregistrement et à l'envoi, et texte affiché, messages reçus et
adresses des expéditeurs et destinataires compris ; sur outlook.cloud.microsoft et
outlook.live.com, aussi collages et fichiers joints. Teams : texte affiché. Jira et Confluence :
texte affiché ; dans Confluence, aussi collages, fichiers joints, pages et brouillons enregistrés,
et autres contenus envoyés par l'éditeur Confluence (commentaires…). Sites que vous ajoutez :
texte affiché. Sauf sur Gmail, le texte affiché comprend la valeur des champs de saisie, mots de
passe exclus. Sur les sites d'IA listés, Outlook web (outlook.cloud.microsoft, outlook.live.com)
et Confluence, Proxia lit aussi le trafic réseau de la page : le texte rédigé que porte une
requête sortante (message, recherche, commentaire, brouillon enregistré…) et tout le texte des
réponses que l'API du site renvoie aux adresses d'envoi, de conversation, de message, de
recherche, de pages Confluence ou similaires, y compris l'historique, le contenu et les
métadonnées chargés par le site, même non affichés. Le masquage à l'affichage est actif par défaut
sur Gmail (identités des expéditeurs et destinataires), Outlook web, Teams et Jira/Confluence ;
vous pouvez désactiver Proxia site par site depuis le popup, sauf si votre administrateur
l'impose.
// détecteur ML localDétecteur ML local : option avancée, désactivée par défaut
Réservée à Proxia Plus, cette option relie Proxia à un détecteur que vous installez et lancez
vous-même sur votre machine. Elle ne fonctionne que si vous saisissez dans le popup une adresse
locale (localhost, 127.0.0.1 ou [::1]) ; sous Chrome et Edge, le navigateur vous demande alors
l'autorisation d'y accéder. Toute adresse distante est refusée. Une fois l'option active, Proxia
envoie à ce programme, sur le même appareil, le texte complet de chaque inspection (prompts,
collages, fichiers joints, brouillons d'e-mail, pages et brouillons Confluence enregistrés et
autres contenus envoyés par l'éditeur Confluence, réponses des IA, texte lu dans le trafic réseau
décrit ci-dessus, même non affiché, texte affiché sur Outlook web, Teams, Jira/Confluence et les
sites que vous ajoutez, champs de saisie, e-mails, messages et adresses reçus de tiers compris ;
sur Gmail, les adresses des expéditeurs et destinataires affichées), ainsi qu'un texte de test
fixe quand le popup vérifie la connexion. L'éditeur ne reçoit jamais ce texte. Ce que ce programme
en fait (journaux, stockage, envoi vers d'autres services) relève de votre responsabilité ou de
celle de votre administrateur. Vider le champ arrête l'envoi ; retirer l'autorisation dans le
navigateur ne suffit pas toujours, car un service local qui accepte les requêtes d'autres origines
reste joignable. Sous Safari, le paquet actuel (prototype) n'a pas encore toutes ces protections :
il suit les redirections du service local, et le texte pourrait alors partir vers un autre hôte.
N'y activez pas cette option.